AWE -
crainte révérencielle
warp 4
Lisière du jour
Misère de la nuit
AWE -
crainte révérencielle
Il était belle,
Oh oui comme elle était beau!
Comme si la métamorphose du corps donnait à voir,
Par la recherche du féminin: le plus masculin. Qui absent rend au centuple la plus pure féminité.
équilibre instable/intenable
Il faut connaitre pour déconstruire, car comment déconstruire sans avoir la connaissance de ce que l’on a l’arrogance de prétendre à dépasser ?
Processus de création bancal mais cependant nécessaire et précurseur de toute révolution. Lorsque l’intellectuel dépasse le réel pour toucher au mystique, il faut savoir ce que le réel a à nous dire pour mieux le contredire.
En quoi la vérité aurait-elle plus de sens que le rêve ?
En quoi la réalité serait-elle plus sensée que l’insensé ?
En quoi l’insensé n’a-t-il pas de sens ?
En me cherchant moi-même, je cherchait un genre pour me définir, un peu. Un genre? C’est déjà restrictif un genre! Je voudrais les incarner tous, tous les genres de gens, les gens sont pour moi comme la musique, pourquoi n’écouter qu’un genre de musique, quand on peut tout écouter, tout mélanger, trouver des hybridations? J’aime tous les genres, de gens, de musique. Tout aimer c‘est une façon pour moi de ne pas rien aimer, de sortir de la misère culturelle, d’atteindre l’utopique ouverture d’esprit. Tout aimer et par dessous tout les choses hybrides est-ce une erreur de la nature? ou la plus grande forme d’altruisme? L’un ou l’autre c’est déjà se restreindre, s’occulter une partie de la réponse. Certaines questions sont plus ouvertes que d’autres et acceptent ainsi plusieurs réponses, ces solutions sont comme les gens, elles ont des milliards de façons d’exister, qu’elles soit utopistes, absurdes, dangereuses, tragiques, ingénieuses, incongrues…
J’aime les choses qui n’ont pas de sens, qui ne font pas résonance souscrire à la réalité par l’abstrait, où vais-je me trouver une place dans la société? personne ne veut d’un esprit abstrait, mal construit, subversif par dessus le marché.
Mais qui est ce soit-même utopique? A partir de quand peut-on dire qui l’on est? Depuis quand peut-on en décide? Embrumée je fais confiance à ton odeur. Que je cherche, non tu n’en a pas. Je ne la connaît pas. Tu es une personne sans odeur. Ou alors elle est mienne, dans un mélange suprême, la Rose berce le myosotis. J’ humecte les alentours, je frôle à taton le fond de mon âme, pour encore une foi sortir de la mine le charbon de mon essence. Pour te plaire toi l’insipide, l’inodorante aux charmes envoûtants; je me plis et je charbonne, je creuse, j’enterre à en perdre mon essence odorante.
inoffensive fleur du mal
Contrôle de l’éphémère et des langueurs de l’âme. Je ne suis ni quelqu’un de bien, encore moins d’admirable, une sorte de rebut sans personnalité. Un rebut avec de l’air dans les yeux, qui ne voit plus le monde depuis longtemps. M’enfin, c’est pas à toi que je vais faire croire que les colliers de fleurs sont une belle chose. Le sens est perdu, désolée